Lundi 22 août 2016

étape 3Marín / Dumbría. Belvédère d’Ézaro

Départ 13h22 (Heure locale)
  • Geniez trois ans plus tard

    Vainqueur d'une étape de la Vuelta à Peyragudes en 2013, Alexandre Geniez (FDJ) s'est rappelé au bon souvenir de tous en s'imposant lundi au Mirador d'Ezaro, terme de la 3e étape du Tour d'Espagne. Échappé le matin avec six autres coureurs, le grimpeur de Rodez l'a emporté en solitaire pour un nouveau succès bienvenu après son abandon dans le dernier Giro. Lancé par ses équipiers de la Movistar, Rúben Fernández est le nouveau leader du Tour d'Espagne. L'Espagnol a pris la...

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L'étape en vidéos

vidéo22/08/2016 

Caméra embarquée - Étape 3 - La Vuelta a España 2016

  • Caméra embarquée - Étape 3 - La Vuelta...
  • Résumé - Étape 3 (Marín / Dumbría....
  • Last kilometer / Ultimo kilómetro -...

L'étape en images

photo23/08/2016 

Les fans célèbrent la Vuelta au Mirador de Ézaro © Javier Belver

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Géodiversité

Cascade en mer

Plage d'A Lanzada © Juantiagues. Creative Commons Attribution-Share Alike 2.0 Generic licenseComplexe intertidale Umia‐O Grove © Lago Pillado. Creative Commons Attribution-Share Alike 3.0 Unported license© Fev. Creative Commons CC0 1.0 Universal Public Domain Dedication

L'étape commence par la traversée de la ria de Pontevedra qui, comme les autres rias, est une vallée inondée par la mer pendant le dégel de la dernière phase glaciaire. Les côtes galiciennes découpées nous rappellent ainsi que sur Terre tout est relié, des glaciers de l'Arctique aux cultures galiciennes de moules.

Certaines des rias forment des paysages très complexes, parce que c'est là que fonctionnent simultanément les courants marins, les vagues, les marées, les fleuves et le vent. C'est la raison pour laquelle tout au long de la côte se succèdent des promontoires qui s'enfoncent dans la mer et des anses où s'accumule le sable. Par exemple, citons la plage et les dunes d'A Lanzada, formées surtout grâce aux vents d'ouest, mais également au sable formé par le transport continu et l'usure des vagues.

Le cas du tómbolo d'O Grove est encore plus immense et frappant. Il s'agit d'une île et d'une barrière de sable qui ont créé un espace protégé de la houle, où entrent et sortent les marées : le Complexe intertidale Umia-O Grove. C'est un exemple parfait de l'étroite relation entre la géodiversité et la biodiversité.

La route passe par les rias de Muros et de Noia, à l'embouchure du Tambre, mais s'enfonce ensuite dans les paysages granitiques de la vallée du fleuve Xallas. Cette partie de l'étape passe par des plateformes formées par la mer au cours des changements successifs de son niveau, une histoire liée à celle des rias. Mais le Xallas mérite une mention spéciale : au mirador de Ézaro, l'objectif de cette étape, on peut constater que le Xallas est l'un des rares fleuves au monde à se jeter dans la mer par une cascade... de plus de 40 mètres de haut !

Termes de l'étape

Tómbolo. Accumulation de sable entre la côte et une île proche. Le sable s'accumule parce que l'île protège la côte de la houle et, si le processus se maintient, finit par créer un passage stable qui transforme l'île en péninsule.

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Porteurs de maillots à l'issue de l'étape 21

Classements à l'issue de l'étape 21

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